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Non, j'ai commencé les circuits 2 en junior, avec 2 fois 2 tours par semaine, puis en senior j'ai progressivement monté en charge et en fréquence. Cet hiver j'ai passé 4 fois 4 tours sur 3 semaines et 3X3 tours le reste du temps...
Ta question n'est cependant pas si déplacée puisque j'ai toujours eu un gros physique et que je n'ai pas utilisé à fond la musculation pour progresser. En 2006 j'ai quasiment arrêté les C2 pour me concentrer sur le bateau, j'avais beaucoup d'avance physiquement par rapport au reste du groupe mais j'étais en déficit technique. Je n'ai commencé la musculation de force qu'en 2008, et je ne progresse presque pas. -
Je n'ai pas de bateau préféré, le skiff est plaisant quand ça va bien, mais un bateau long qui tourne bien apportera beaucoup plus de sensations. Après entre 2X, 4-, 4X et 8+... c'est différent !
Le record de France d'ergomètre est battable, surtout avec le gros été que l'on a fait et la coupure qui sera plus tard dans la saison. Le test ergo aura lieu fin Janvier à Paris à l'Euro Open Concept 2 pour tous les rameurs de l'équipe de France. C'est une bonne opportunité de briller ! -
Depuis Munich nous enchainons les courses tous les WE, donc nous sommes très attentifs à la récupération et à l'alimentation. L'entrainement de fond fait cet hiver nous permet d'avoir une base physique solide, et la succession rapide des courses nous dispense presque de travail de vitesse, donc on ne fait pas grand chose ! On reste au contact du bateau avec deux petites sorties par jour, des courtes séquences de B2 pour garder des bons appuis et quelques séries pour rester à l'aise à haute cadence. Ce WE s'annonce costaud avec 28 bateaux engagés, donc un système avec quarts de finale et 4 courses en trois jours.
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Merci ! Les anglais étaient invaincus cette saison, donc ça fait à la fois plaisir de les battre chez eux et que ça nous met en confiance pour la suite. Restons méfiants, nous n'avons pas encore rencontré les allemands, et les anglais pourraient avoir un sursaut d'orgueil ce WE.
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Merci ! L'équilibre entre ces trois composantes de ma vie est délicat et demande une bonne organisation et une volonté solide. J'ai donné la priorité cet hiver aux études pour suivre ma dernière année normalement sans faire les stages d'entrainement fédéraux, et à l'aviron au printemps pour les régates. J'essaie tant que possible de garder du temps pour ma vie privée. Ces créneaux sont importants et me permettent de sortir de la bulle "sport - études".
Bien sur l'aviron prend du temps, autant pour les entrainements que pour les déplacements en compétitions, mais c'est avant tout une passion. Je n'ai pas l'impression d'avoir vécu moins de choses que les gens de mon âge et de m'être enfermé dans ma pratique. Au contraire, l'aviron m'a apporté plus de rencontres, d'expériences et d'opportunités que ce qu'il m'en a fait rater.
Je commence à penser à la vie "après" l'aviron et à tout ce que j'ai envie de faire et de construire au niveau personnel et professionnel. Les résultats des années à venir influenceront évidemment la durée de ma carrière. D'où l'importance de bien gérer dès maintenant l'équilibre vie professionnelle-vie privée-carrière pour ne pas me retrouver désœuvré lorsque je ne ramerai plus ! -
Très bonnes ! Nous sommes satisfaits de notre finale, et même si la médaille n'est pas encore de la couleur espérée, nous avons trouvé des repères et des points à travailler pour aller chercher les anglais et mettre les allemands derrière à leur retour.
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J'utilise un GPS Garmin qui me donne ma vitesse en temps réel, mes temps de passage et mes pulsations et me permet d'enregistrer mes scéances. J'ai aussi un polar RS 800 avec GPS mais je le trouve beaucoup moins pratique, moins lisible et moins précis et il n'est pas compatible Mac. Le fait de tout avoir sur un seul appareil permet par exemple de relier facilement la vitesse du bateau aux pulsations, ou d'améliorer sa trajectoire sur les têtes de rivière...
J'ai aussi un Stroke Coach tout simple pour la cadence, et un XL4 pour les entrainements plus ciblés. -
Je privilégie la qualité a la quantité ! Plus sérieusement, je préfère prendre un peu plus de recul sur les évènements avant d'écrire, trouver de belles photos et essayer de trouver un angle un peu différent pour raconter les courses sans faire doublon avec le site de Julien, les sites de la FFSA et de la FISA...
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Oui, il faut vraiment réapprendre à ramer ensemble, les sensations sont assez différente entre les deux places, et l'installation dans le bateau également (largeur de la coque, taille des pointes, retour de la coque). On ne sent pas pareil les bouillons d'un coéquipier qui pousse derrière ou d'un coéquipier qui tire devant !
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la réponse est sur le blog : www.cedricberrest.com
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Vraiment ? Non, mais ça tombe bien je ne suis pas un grand fêtard, je préfère les soirées entre amis que les virées en boite. J'ai choisi un rythme qui ne me permet pas de gros écarts dans mon hygiène de vie, et ça ne me manque pas. Je sais me lâcher de temps en temps mais c'est rare, il y a toujours quelque chose à faire le lendemain.
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Vraiment ? Non, mais ça tombe bien je ne suis pas un grand fêtard, je préfère les soirées entre amis que les virées en boite. J'ai choisi un rythme qui ne me permet pas de gros écarts dans mon hygiène de vie, et ça ne me manque pas. Je sais me lâcher de temps en temps mais c'est rare, il y a toujours quelque chose à faire le lendemain.
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Zéro ! Enfin le moins possible. Quand les conditions ne sont pas bonnes j'en profite pour aller faire du VTT, du vélo de route ou de faire des C2 si je suis dans une période intensive d'entrainement.
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Il n'y a qu'une course où l'on peut comparer les chronos, c'est la demi-finale que nous avons couru ensemble. Sur cette course l'écart important ne reflète pas mon niveau puisque je fais le 2ème 1000m en déroulant. Les 2 grosses courses du vendredi m'avaient bien attaqué et je n'était pas dans la bagarre pour les places qualificatives, j'ai donc coupé l'effort après avoir tenté des attaques dans le 1er 1000m. L'écart de chrono n'est donc pas vraiment représentatif de l'écart de niveau actuel en skiff avec Julien.
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j'ai fait 7 ans d'escrime avant de commencer l'aviron et j'en garde de bons souvenirs, j'y reviendrai après. Sinon je fais du VTT pour compléter l'entrainement, je préfère à la monotonie du vélo de route et je prend énormément plus de plaisir. J'aime bien faire du snowboard l'hiver et du bodyboard l'été mais ce type de séance n'est malheureusement pas prévu dans le programme d'entrainement donc il faut là aussi s'aménager du temps libre.
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les premières sont toujours des bons souvenirs par les nouvelles sensations qu'elles déclenchent : première finale et médaille nationale en 2x cadet, premier titre en skiff junior en 2002, première médaille en 2007 en 4X avec de bons amis, première médaille olympique en 2008... les bons résultats aident à passer un bon moment, mais il y a aussi la vie en régate, les soirées, les bonnes bouffes, les rencontres... tous ça légitime mon engagement à l'entrainement l'hiver, en plus du résultat sportif brut.
Mes projets sont assez simples pour l'instant puisque tout est construit autour de la préparation olympique pour Londres 2010, et que l'après n'est pas du tout défini. J'ai bien quelques rêves mais ça reste de l'ordre du hobbie.
Mon environnement est derrière moi et je n'ai pas l'impression de tout sacrifier à l'aviron, je me ménage des journées en amoureux, quelques sorties en semaine, je profite des opportunités qui me sont offertes pour découvrir de nouveaux horizons... c'est important de trouver un équilibre pour ne pas se retourner à la fin de sa carrière en se disant "j'ai raté tant de choses..." Donc non pour l'instant pas de craquage de prévu ! -
C'était assez comique, je me suis mis 6 ou 7 fois à l'eau. Nous étions deux copains à en faire pour la première fois et nous nous sommes tiré la bourre. Il est tombé le premier, et en me moquant de lui je m'y suis mis aussi. A chaque fois nous remontions et nous repartions pour 100m à fond avant de refaire une faute et de se retrouver sous le bateau. D'ou l'avantage de commencer le skiff au printemps... Mais depuis je ne m'y suis pas remis
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Non, toujours la même préparation à base de B4, 500m et séances courtes. J'insiste sur le travail de départ et l'approche psychologique de la course. Comme les sélections sont passées il n'y a pas de pression sur cette compet', je vais essayer de tenter des profils de course "extravagants"...
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L'influence c'est bien mais ce qui compte c'est ce qu'on en fait. Je suis là parce que des gens m'ont fait rêver et que d'autres ont cru en moi, et si je peux inspirer à mon tour c'est avec plaisir et fierté.
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Je ne sais pas où sont mes limites. J'ai toujours progressé par paliers à l'ergo, j'essaye de provoquer le prochain ! Le 5'46 de cet hiver en "open" dans des conditions difficiles me met en confiance pour le prochain. Je reste encore loin de Waddel, descendre sous les 5'45 serai déjà un fait rare pour quelqu'un de moins de 100kg !
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Cédric’s Bio
Toulouse, France
athlète olympique en aviron et élève ingénieur en science des matériaux
olympic athlete in rowing and student in material science engineering
