Gossip.
Recent Responses
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Pas foncièrement long, mais, 6h de train pour assister à un concert.
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Je m'acharne dessus jusqu'à c'que :
1) quelqu'un arrive en face et l'ouvre, en me jetant un regard victorieux et dédaigneux.
2) quelqu'un me fasse signe de pousser/tirer.
3) je comprenne qu'il fallait la tirer mais ai déjà un bleu sur le nez.
Entre autres.
Mais s'il s'agit d'une baie-vitrée, alors c'est différent, dans ce cas là, je n'essaie même pas de l'ouvrir, mais plutôt de passer à travers. Ouais ouais. -
Surtout avec @Abruti, ma chienne!
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Ramassée par terre : aujourd'hui, en allant à la douche.
Tombée de haut : Bah.. Impossible, j'suis immunisée, à moins que j'grimpe sur un escabeau. -
J'peux pas t'ajouter. :(
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Trois consonnes, deux voyelles.
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J'ai lu que tu avais à peine quinze ans, pas "bah presque majeure", non, quinze ans. J'ai vu que tu avais le septum. J'ai lu que tu l'avais fait dans le dos de tes parents, pas "bah avec l'accord de l'un seulement", non non. J'ai vu aussi que tu étais fière d'avoir grugé la photocopie de la CI d'un de tes parents. Et que tu t'affiches. Ok.
MAIS QUE SE PASSE-T-IL, BORDEL, DANS LA TÊTE DES JEUNES ?! -
Mon facebook est sur la bannière droite, et mon tumblr : http://kindofnightmare.tumblr.com.
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La douleur des piercings est aléatoire, elle varie selon chaque personne, et plusieurs facteurs entrent en ligne de compte : texture de la peau, seuil d'acceptation à la douleur, maîtrise, préparation, etc.
Personnellement, j'ai eu très mal, lorsque je me suis fait percer le nombril, sûrement le piercing le plus douloureux que j'ai fait, mais pour des raisons, que tu ne rencontreras, j'espère, pas : peau très ferme, le bijou a glissé, la nana a dû s'y prendre à deux reprises pour le percer "correctement", donc, ouais, la deuxième fois, les passages du cathéter, et du bijou, ont été douloureux, supportables, bien entendu, mais douloureux.
Quant à la cicatrisation, je n'ai pas eu trop de problème, ni de douleurs particulières. -
The Mad Hatter.
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Se mutiler, c'est vague, il y a tellement de façons de s'auto-détruire, et de se mutiler.
J'vais répondre à la question "Quel regard avez vous auprès des personnes qui se mutilent?", un peu dans cette réponse-là.
Mais si tu parles de la scarification, alors, oui, je connais des personnes qui se mutilaient. Je les connaissais à l'époque où ils le faisaient, et je l'ai appris, pour la plupart, de moi-même, par des actes manqués de leur part (oubli d'une manche relevé, short un peu trop remonté sur les cuisses, etc), ou parc'qu'ils me l'ont confié d'eux-même.
Ma réaction? J'ai essayé de leur apporter mon aide, mon soutien, parfois je me suis énervée, parfois je me suis effondrée d'inquiétude quand ça devenait vraiment grave (là j'parle plus de simples petites scarifications) et que je ne pouvais rien faire pour arrêter ça.
Mais le regard que je portais sur ces personnes n'a jamais changé, il s'agissait, pour la plupart, d'amis, et on n'peut pas reprocher à quelqu'un d'être au fond du fait-tout. Plus les traces sont légères mais voyantes, plus c'est un appel au secours. On peut l'aider autant que faire se peut, ou l'abandonner dans son mal-être. Chacun s'exprime, non pas comme il veut, mais comme il peut. On peut ne pas comprendre la démarche, mais voilà. Et ça devient vite maladif, au même titre que les troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie), ou n'importe quel autre signal/symptôme d'un état PLUS OU MOINS dépressif - mais quoi qu'il en soit, de détresse.
Et il est assez complexe de se tirer de ça. Je ne plains pas les gens qui s'infligent eux-mêmes une douleur pour en c(r)acher une autre. Je n'ai pas de compassion, à proprement parler, pour eux. Mais je les comprends.
Je n'parle pas de "petites" mutilations, même s'il n'y a pas de "petites" détresses, et que chacun mérite autant d'attention qu'un autre en ce qui concerne ses problèmes. Et la raison d'un malaise n'est jamais vraiment risible/stupides, puisqu'on n'peut pas comparer les malheurs des uns et des autres. Je ne fais pas là allusion aux "j'ai eu 2/10 à mon contrôle de vocabulaire alors j'vais me trancher les veines du pouce avec une feuille de papier".
Mais j'ai vu/fait des choses d'un niveau relativement effrayant, en sortant aussi du contexte de la scarification. Et ça peut parfois aller très loin.
Je suis passée par une sale phase également, comme je l'ai déjà dit dans une précédente réponse. Alors peut-être que je suis peut-être plus enclin à saisir la chose. Surtout, je sais quelles réactions mes proches (ou non) ont eu, et je connais celles qui font d'autant plus mal, et celles qui te tirent un peu plus vers le haut. J'ai entendu les paroles que j'avais besoin d'entendre, comme celles qu'un ado mal dans sa peau ne doit jamais entendre. -
Je trouve ça tellement malsain. Une journée de soutien, et alors? Et après? Ca n'va pas plus loin. Une cause importante, mais traitée de manière totalement inutile.
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L'ado étrange et dépressive. :)
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Je pense qu'une qualité peut éventuellement représenter un défaut, quand elle est poussée à l'excès. Mais j'suis pas sûre que l'inverse soit valable, et dans ce cas, je n'sais pas..
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Mes seuls amis sont, pour la plupart, des nanas hétéros, ou des mecs gays, alors je doute franch'ment que ça n'se produise un jour!
Mais en imaginant la situation, je suppose que s'il/elle me l'annonce, alors je lui expliquerais que ce n'est pas réciproque, mais je ne changerais en rien mon comportement envers lui/elle. S'il/elle ressent le besoin de prendre de la distance, alors il/elle n'aura qu'à le faire lui/elle-même, je ne lui en voudrais pas pour autant, mais ne serais pas la cause de cet éloignement.
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